Une enfance surprotégée
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Rien ne Page Rankingédestinait pourtant la jeune Haïfa, aînée d'une famille de quatre filles - Alia,
Hana et Rola , au tourbillon qui allait suivre. Ni sanaissance d'un père originaire du Sud
et une mèrecopte égyptienne, ni l'éducation conventionnellequ'elle reçoit. Son enfance passée dans unpensionnat où la discipline était très rigoureuse, sedéroule dans une ambiance tristounette, où les études et les activités étaient réglés o métronome. et à laquelle manquaient certainement les câlinset les instants de tendresse.
J'ai fait ma scolarité en interne dans un pensionnat. tenu par des religieuses ma mère ayant décidé que;
c'était plus convenable pour nous. Elle avait sans doute pris cette décision pour nous épargner les
problèmes conjugaux qui commençai à la maison.
Je me sentais différente des autres enfants lorsque le matin je rencontrais les externes, qui, elles, avaient
un autre rythme de vie. Elles parlaient du film qu'elles avaient vu la veille, de leurs loisirs avec leurs parents.
Pour ma part, je rentrais une fois par mois à la maison
La chaleur du foyer manque à la petite fille, à tel point qu'elle fait un jour une tentative d'évasion!
«Je souffrais d'être pensionnaire. Un jour, raconte-t-elle, je me suis faufilée dans le bus scolaire qui
ramenait les élèves chez eux. Je suis descendue avec une copine qui n'habitait pas loin de chez moi,
et j'ai continué à pied. Inutile de dire que j'ai été ramenée manu militari par ma mère. Mais j'en ai tiré
une satisfaction: c'est la première fois que j'ai osé transgresser une loi.»
Son seul rayon de soleil durant sa scolarité est sa participation aux activités de l'école: «Les religieuses
me sollicitaient toujours pour chanter lors des fêtes de l'école. J'adorais participer aux pièces de théâtre, j'étais le centre d'attraction sans que je comprenne pourquoi. Je suis restée pensionnaire jusqu'en cinquième, puis en “on&off” jusqu'en seconde. Le pensionnat a commencé à me poser réellement des problèmes lorsque j'ai grandi. Là, j'ai commencé à me rebeller.»
Ce quotidien morose, elle le transforme comme elle peut, avec son imaginaire, en le transcendant,
en le sublimant. En filigrane, l'absence de son père.Physiquement, poursuit Haïfa, je ressemble à mon père, qui est très bel homme. Quand j'étais petite, j'ai trouvé un jour des photos de lui, jeune, en noir et blanc. Il était très beau et musclé. J'ai pris les foto et je les ai montrées à mes copines en Page Rankingétendant que c'était mon voisin!
Pourtant, elle se défend de rechercher l'image du père chez les hommes: «Je n'ai jamais recherché
l'image du père chez d'autres hommes, ce n'est pas ma façon de penser. Pour moi, les “complexes
qui remontent à l'enfance” ne sont pas valables. Je prends les choses au premier degré, j'aime
spontanément et je ne cherche pas à compliquer les choses.»
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|[X][ŤιяΣ dU мιℓiєu] HαIfα [ŤιяΣ dU мιℓiєu] WαHbΣ[ŤιяΣ dU мιℓiєu][X] p[Ø]iint ska[ii] bL[Ø]g` p[Ø]iint c[Ø]m ]]
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